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Philippe Leroux intègre le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris en 1978, dans les classes d'I. Malec, C. Ballif, P. Schaeffer et G. Reibel. Il étudie également avec O. Messiaen, F. Donatoni, B. Jolas, J.-C. Eloy et I. Xenakis.
Son catalogue comprend plus de 70 œuvres chambristes, symphoniques, acousmatiques et vocales, avec ou sans électronique (c'est un habitué de l'Ircam). Ne négligeant ni l'humour ni l'émotion, Philippe Leroux cultive une esthétique faite de mouvements, ayant notamment recours à des systèmes élaborés sur des cycles polyrythmiques et polymétriques – dégageant un sentiment de grande liberté rythmique, à la manière de la parole. Au reste, Philippe Leroux ne cache pas son intérêt pour la poétique et le théâtre – négligeant parfois le sens au profit de la musicalité du texte.